Les Billets de G.Schopp

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Formation Pourquoi les psychologues souffrent-ils en Ehpad ?

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Les psychologues souffrent en Ehpad pour des raisons liées à l’économie institutionnelle, à l ‘orientation clinique qui y règne et à l’objet clinique : le vieillissement la perte d’autonomie et la fin de vie.

Ils souffrent aussi par la façon dont le signifiant psychologue est investi par les uns et les autres.

Comme tout espace clôt, l’espace institutionnel est propice aux régressions orales et anales, ainsi qu’aux fantasmes paranoïaques et aux rapports sadomasochistes qui se donnent libre cours (ce qui se nomme jouissance institutionnelle). Cet état de fait ne permet un travail ni d’élaboration ni de pensée.

Le symptôme par lequel se manifeste dans l’institution le malaise consiste en la réduction de l’espace de la parole, d’où le type majeure de réunion possible, les transmissions…. objectives. Les professionnels veulent nous inclure dans ces procédures qui ne sont pas les nôtres, ce qui réduit considérablement nos capacités d’interventions.

Si la clinique médicale est une clinique du signe quelle place dès lors pour une clinique de l’écoute, c’est-à-dire une clinique du sens que peut prendre un symptôme pour un sujet ? Pour une équipe ? (notre type de réunion c’est la réunion clinique, étude approfondie d’un sujet et où peut se parler le contre-transfert des soignants).

La clinique est celle du vieillissement et de la finitude. Ce vieillissement impose au corps et au psychisme une succession d’épreuves dont les effets se retrouvent dans le signifiant « perte » (avec ce nœud d’achoppement que constitue la perte d’autonomie). Le sujet entre dès lors dans un état qu’on peut qualifier de « dépressionnaire ».

Ce délitement des fonctions blesse profondément le sujet et on peut dire que le vieillissement est une crise narcissique majeure qui précipite le vieillard vers les maladies démentielles ou vers une amplification des troubles psycho-pathologiques. Tout cela entraine une désagrégation progressive des contenus et des contenants de l’appareil psychique.

Les répercutions psychiques de cet objet clinique sont visibles dans l’écho qu’il trouve en chacun et tend à renforcer les mécanismes de défenses individuels et groupaux.

Quelles pratiques mener avec les familles ? Quelles procédures mettre en œuvre à l’entrée du résident en maison de retraite ?

C’est à partir de la mise en paroles de notre pratique que nous déploierons l’ensemble de ces questions.

Formateur :
GEORGES SCHOPP, psychologue clinicien, psychanalyste.

Durée :
Dix séances de 2 heures dans l’année, renouvelables (groupe de 3 à 5 personnes)
Coût : 40 € la séance. (Psychologues à temps partiel nous contacter)

Adresse :
P.P.C/G. Schopp N° de formateur : 25140141214
3, bd Clémenceau 14000 Caen
tel : 06 14 59 11 11 – e-mail : gschopp14@gmail.com