Dénonciation des conditions actuelles de travail des psychologues

Nous rejoignons totalement l’intersyndicale dans sa dénonciation des conditions actuelles de travail des psychologues et la mise en cause du temps F.I.R. qui fait pourtant partie intégrante de notre fonction (le plus abject concerne les entretiens d’embauche où la question suivante est posée : « Prendrez-vous votre temps F.I.R. ? » et le jeune psychologue n’ose répondre par l’affirmative ;

je considère cela comme un abus….).

On ne peut comprendre le sort réservé aux psychologues sans le concept de transfert à priori sur le signifiant psychologue et la fondamentale ambivalence dont nous sommes l’objet. La période est propice aux pires attaques et le psychologue est quelques-fois sans défense face à la méchanceté à laquelle il est confronté. Cependant, nous ne pouvons pas totalement absoudre les psychologues qui se conduisent avec toute puissance envers les administratifs et qui ne se réfèrent qu’à un rapport de force socio-juridique.

On ne peut analyser notre situation professionnelle sans faire référence à ce que j’ai appelé l’économie libidinale instituée.

Est-il nécessaire d’entrer dans un enjeu phallique, ou pire d’exciter la pulsion sadique anale des responsables d’institutions ?