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    <title>La clinique dans tous ces états :: Pratiques Psychanalyse Culture</title>
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    <description>Cette chronique s’est tenue dans la revue Psychologues et Psychologies du S.N.P. de 1985 à 1995.&#xA;Je ne les avais pas relues depuis, disons que ce n’est pas sans émotion, aujourd’hui. Je vous demande de lire ces chroniques en ayant en mémoire la date de publication. Peut-être pourra-t-on y reconnaître une certaine… clairvoyance. Ces écrits m’ont valu quelques “bâtons dans la plume” de la part des tenants de la psychologie réfrigérée des années 1950/1960.</description>
    <generator>Hugo</generator>
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      <title>La clinique dans tous ses états - article 26</title>
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      <pubDate>Sat, 25 Mar 1995 05:22:57 +0100</pubDate>
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      <description>Vers une clinique de l’écoute&#xA;Deuxième partie&#xA;« Ecouter les problèmes des autres » implique certaine conditions et pose certaines questions d’ordre déontologique. La première concerne l’utilisation de ce qui est dit dans le colloque singulier qui s’instaure entre le psychologue et la personne qui le rencontre. Si ce qui est dit doit être inscrit ailleurs et pour d’autres fins, sans que le sujet le sache, ne s’agit-il pas là de sa violation ?</description>
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      <title>La clinique dans tous ses états - article 25</title>
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      <pubDate>Sun, 25 Dec 1994 05:22:57 +0100</pubDate>
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      <description>Vers une clinique de l’écoute&#xA;Première partie&#xA;L’émergence sociale des psychologues correspond à l’instauration dans le champ des pratiques d’une clinique de l’écoute. Nous devons cependant repérer que cette émergence se produit à un moment particulier de la civilisation, celui où l’ordre scientiste règne en maître et où nous pouvons repérer que son effet le plus catastrophique consiste en une abolition du sujet de la parole.&#xA;Il y a quelque temps, un ami, directeur d’un C.I.O., me contacte pour me proposer de participer à « un carrefour des professions » qui regroupe une centaine de professionnels divers. Une précédente expérience, cinq ans plus tôt, venait nourrir mes réticences quant à ma participation. En effet, j’y avais accueilli deux lycéens, plus intéressés d’ailleurs par une consultation subreptice que par la profession elle-même. J’accepte malgré tout, non sans prendre quelques précautions livresques. Quelle ne fut pas ma surprise de retrouver à la place qui m’était réservée, une file d’attente d’une trentaine de lycéens ! Cet évènement ne montre-t-il pas (parmi d’autres explications, dont l’angoisse de l’époque…) que la reconnaissance sociale de notre profession est en marche et que le signifiant psychologue est chargé de représentations de plus en plus spécifiques ? Ceci viendrait d’ailleurs confirmer ce qui se passe dans la vie professionnelle où de plus en plus de personnes téléphonent en demandant à nous rencontrer (ce qui est remarquable car le chemin est souvent escarpé pour accéder jusqu’à nous …).</description>
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      <title>La clinique dans tous ses états - article 24</title>
      <link>https://yourcustomdomain.com/ecrits/la-clinique-dans-tous-ces-etats/article24/index.html</link>
      <pubDate>Sat, 25 Dec 1993 05:22:57 +0100</pubDate>
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      <description>Clinique et Ethique&#xA;Quel est le sens de l’interrogation éthique généralisée dans les sciences humaines ? Peut-être la sourde perception que la civilisation dans laquelle nous vivons s’oriente peu à peu, du fait du discours de la science, vers la barbarie, la désujétisation qu’il impose. Ce que le discours de la science écarte pour se constituer, il le considère comme « non existant ». N’est-ce pourtant pas cela qui fait retour dans la désintrication sociale et l’effondrement des références fondamentales de la civilisation humaine ? (Une psychologue « scientifique », c’est-à-dire comportementaliste, pouvait repérer quand il lui fut demandé de renoncer à la publication de ses recherches, en évoquant son « état dépressif » et son « travail de deuil ». Quelle reconnaissance de la réalité psychique !). Spécifiquement, dans notre profession, c’est la perception que les discours positivistes en position maître dans les champs institutionnels ne garantissent plus un espace de libre expression, puisque chaque parole doit être répertoriée, informatisée, catégorisée. D’où l’importance d’une réflexion sur les termes employés dans les projets de chartre éthique : devons-nous ainsi « étudier les comportements » ? Pour de nombreux psychologues, il s’agit plutôt d’écouter un sujet qui parle et de garantir l’intimité de sa parole. Dès lors la question éthique vient dans la tension qui existe entre une offre professionnelle qui propose un espace d’accueil et d’écoute d’une parole singulière, une demande des individus qui peut aller dans ce sens et une demande socio-institutionnelle qui peut s’en éloigner. Bien évidemment des psychologues peuvent participer à la police des consciences. Evoquons cette intellectuelle d’un pays de l’Est qui souhaite parler à un psychologue. Comment peut-elle le rencontrer quand quelques-uns de ses amis, enfermés dans un hôpital psychiatrique, se trouvent convoqués par des psychiatres et des psychologues pour les « faire taire » ? D’où la nécessité de réfléchir à l’une des propositions qui évoque le « bien-être des institutions ». (Quant au « bien-être », combien d’aberrations se sont produites en son nom ?). Si cette situation est caricaturale, ce qui se passe dans les pays démocratiques ne mérite pas moins d’être étudié. Du côté du psychologue, cela tient généralement à la confusion des positions : en place d’expert, il se transforme, par exemple, en analyste sauvage. Ce que nous enseignent nos collègues dans les stages Anrep, ce sont leurs difficultés à maintenir un espace de libre expression, dont la nécessité n’est plus à démontrer. C’est qu’un code de déontologie peut remplir sa fonction tierce en remettant au psychologue la responsabilité de ce qu’il fait. Mais reste que la position éthique est un mode d’ETRE fondée sur des refus. Elle se montre dans des situations extrêmes où le tragique est toujours présent.</description>
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      <title>La clinique dans tous ses états - article 23</title>
      <link>https://yourcustomdomain.com/ecrits/la-clinique-dans-tous-ces-etats/article23/index.html</link>
      <pubDate>Wed, 25 Sep 1991 05:22:57 +0100</pubDate>
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      <description>Pour en finir avec l’idée de regroupement&#xA;Si ce titre peut paraître un peu excessif, c’est que le moment est venu d’entrer dans le vif du sujet qui est le nôtre.&#xA;Certes, il est nécessaire que vis-à-vis de certains enjeux et résistances sociales, les psychologues se regroupent du fait même d’invariants auxquels ils sont confrontés. Mais cela ne peut suffire au regard des immenses et radicales différences qui existent dans le champ même de la psychologie et des pratiques qui s’en réclament. La psychologie est une science molle : allons-nous promouvoir des regroupements de même nature ? Cette idée est , bien sûr, portée par l’air du temps, moment socio-historique que l’on pourrait qualifier, pour reprendre un signifiant de Sartre, de nauséeux.</description>
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      <title>La clinique dans tous ses états - article 22</title>
      <link>https://yourcustomdomain.com/ecrits/la-clinique-dans-tous-ces-etats/article22/index.html</link>
      <pubDate>Thu, 25 Apr 1991 05:22:57 +0100</pubDate>
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      <description>Le concept de psychoclinique recouvre simultanément une tentative de théorisation de la situation du psychologue en institution et une conception clinique à laquelle s’attachent des offres spécifiques d’interventions.&#xA;Du fait même de cet acte qui vise à l’écoute d’une personne dans sa singularité, la clinique ne renvoie pas à un système de signes préétablis mais au sens que prennent les paroles prononcées pour le sujet. Se pose alors la question éthique de notre offre. (Ceci, de façon incontournable du fait de notre autonomie souhaitée). Nous mettrons-nous au service d’un autre discours ou d’une demande qui ne serait pas celle du sujet ?</description>
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      <title>La clinique dans tous ses états - article 21</title>
      <link>https://yourcustomdomain.com/ecrits/la-clinique-dans-tous-ces-etats/article21/index.html</link>
      <pubDate>Wed, 25 Apr 1990 05:22:57 +0100</pubDate>
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      <description>En 1886, Freud revient à Vienne, après un séjour à Paris. Il expose devant la société des médecins ce qu’il a »vu et appris auprès de Charcot ».&#xA;Les autorités médicales déclarèrent que ce qu’il disait « n’était pas digne de foi ». On le somme alors de trouver à Vienne des cas semblables « mais les médecins des hôpitaux dans le service desquels je trouvais de pareils cas se refusèrent à me laisser les observer et m’en occuper ». 5freud : ma vie et la psychanalyse). Seule, devenait possible dès lors, pour la pratique analytique naissante, le cadre de la pratique privée.</description>
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      <title>La clinique dans tous ses états - article 20</title>
      <link>https://yourcustomdomain.com/ecrits/la-clinique-dans-tous-ces-etats/article20/index.html</link>
      <pubDate>Sun, 25 Feb 1990 05:22:57 +0100</pubDate>
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      <description>Pour l’interdisciplinarité&#xA;Il n’y a pas de travail d’équipe.&#xA;la pluridisciplinarité est un leurre et pour paraphraser les surréalistes « une charrette dans une ornière ». Dans le mémorandum, ce qui est défini comme pluridisciplinarité (p11) correspond en fait à l’interdisciplinarité, ce qui paraît être la notion adéquate de notre offre collective. La pluridisciplinarité correspond à une maladie infantile de notre histoire professionnelle, du temps où nous pensions que pour exister, il nous fallait une place dans les lieux des autres et dans des équipes, où, il faut bien le dire,« on nous avait à l’œil ».</description>
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      <title>La clinique dans tous ses états - article 19</title>
      <link>https://yourcustomdomain.com/ecrits/la-clinique-dans-tous-ces-etats/article19/index.html</link>
      <pubDate>Mon, 25 Dec 1989 05:22:57 +0100</pubDate>
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      <description>Sciences, sciences occultes et psychologie&#xA;Pour Jean Pierre Boinet&#xA;La demande sociale vis-à-vis de la science et du discours idéologique qu’elle véhicule (dans cette époque de grande anxiété, laisser supposer qu’on peut guérir de la mort n’est pas sans effet imaginaire) est forte et, de ce fait, la personne qui souffre s’adresse au praticien identifié à ce discours. Un phénomène parallèle tout aussi important a pris son essor depuis quelques années, qui concerne les pratiques occultes, voyants, magnétiseurs, toucheurs, etc…</description>
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      <title>La clinique dans tous ses états - article 18</title>
      <link>https://yourcustomdomain.com/ecrits/la-clinique-dans-tous-ces-etats/article18/index.html</link>
      <pubDate>Sun, 25 Jun 1989 05:22:57 +0100</pubDate>
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      <description>Deux évènements ont marqué, dans notre champ, le premier centenaire de la révolution, à la fin du 19ème siècle.&#xA;Le premier, c’est le travail inauguré par Ribot qui marque une rupture de la psychologie vis à vis de la philosophe. C’est, en fait, une rupture avec la psychologie réduite à l’introspection. Malheureusement, Ribot, dans un deuxième mouvement va l’aliéner à la psychologie dominante en Allemagne à un moment où Freud, formé par cette école, s’en sépare.</description>
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      <title>La clinique dans tous ses états - article 17</title>
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      <pubDate>Tue, 25 Apr 1989 05:22:57 +0100</pubDate>
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      <description>Pour Luigi&#xA;Il existe pour aborder la question des tests, plusieurs directions : d’abord celle de la position du psychologue vis-à-vis des tests, ensuite celle de la demande de tests (cette demande est, d’ailleurs, peut-être liée à l’offre qu’à un moment de notre histoire nous avons produite). Vis-à-vis de cette demande de tests, l’analyse psycho-clinique va nous servir de guide puisque cette demande peut être surdéterminée soit par des questions liées à l’angoisse du demandeur face à un patient (liée donc à la question du sujet de l’inconscient), soit à des questions socio-politiques, c’est-à-dire liées à la volonté d’assujettissement du psychologue dans une position d’auxiliaire au service d’un discours ou d’une norme (liée donc à la question du sujet social). Face à une demande de tests, la rencontre avec le demandeur me paraît, là où c’est possible, nécessaire car il peut s’agir d’une difficulté que rencontre un intervenant de première intention, difficulté en relation avec un point aveugle personnel ou clinique.</description>
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      <title>La clinique dans tous ses états - article 16</title>
      <link>https://yourcustomdomain.com/ecrits/la-clinique-dans-tous-ces-etats/article16/index.html</link>
      <pubDate>Sun, 25 Dec 1988 05:22:57 +0100</pubDate>
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      <description>Cette chronique s’est tenue dans la revue Psychologues et Psychologies du S.N.P. de 1985 à 1995.&#xA;Je ne les avais pas relues depuis, disons que ce n’est pas sans émotion, aujourd’hui. Je vous demande de lire ces chroniques en ayant en mémoire la date de publication. Peut-être pourra-t-on y reconnaître une certaine ……. clairvoyance. Ces écrits m’ont valu quelques « bâtons dans la plume » de la part des tenants de la psychologie réfrigérée des années 1950/1960. J’ai tenu, j’ai avancé et je persévère.</description>
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      <title>La clinique dans tous ses états - article 15</title>
      <link>https://yourcustomdomain.com/ecrits/la-clinique-dans-tous-ces-etats/article15/index.html</link>
      <pubDate>Fri, 25 Nov 1988 05:22:57 +0100</pubDate>
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      <description>L’exposé de ce travail psychothérapide s’est déroulé dans le cadre d’une réunion clinique réunissant dans un même lieu somaticiens, psychiatres et psychologues.&#xA;Chaque intervention est le prétexte à un échange qui fut toujours enrichissant pour les uns et les autres. J’indiquais préalablement que la question de la dépression traverse totalement et par de multiples entrées, la pratique médicale.&#xA;Mme V. est âgée d’une cinquantaine d’année quand je la reçois, pendant son hospitalisation dans un service médical. Elle présente un syndrome dépressif grave à la suite de la mort de son enfant, noyé en mer, et dont le corps n’a pas été retrouvé. (La chimiothérapie en perfusion n’a produit que peu d’effet). L’intensité de la douleur morale de cette femme est à un tel niveau qu’elle vient frôler mes propres limites. Son visage est creusé, elle pleure, elle s’effondre. Il pèse sur mes épaules, à cet instant, tout le poids de la misère du monde. Femme active, elle ne marche plus aujourd’hui qu’à grande difficulté. Elle s’est coupée du monde et rumine solitairement sa souffrance. Toutes les suggestions de son entourage familial ne l’entament en rien.</description>
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      <title>La clinique dans tous ses états - article 14</title>
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      <pubDate>Mon, 25 Jul 1988 05:22:57 +0100</pubDate>
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      <description>Au-delà des aspects juridiques posés à la législation du titre de Psychologue.&#xA;C’est bien de la reconnaissance d’une profession, dans son autonomie, et de l’émergence d’un nouveau corpus théorico-pratique (se fondant sur la parole d’un sujet, ce qui met fin à son étiquetage, à son enfermement nosographique) qu’il s’agit de prendre en compte aujourd’hui. Après plusieurs siècles de mise à l’écart de la psychologie, celle-ci trouve désormais sa place dans la cité. Pourquoi aujourd’hui ? A quelles mutations historico-sociale et épistémologiques correspond ce phénomène ? Le fait même que nous en soyons les acteurs rend difficile toute réponse à cette question. Peut-être peut-on signaler que l’état ne reconnaît pas sans intention une profession ? Il pressent qu’il peut en attendre quelques effets. Certes, peut-on penser qu’enfin soit prise en compte la personne humaine dans sa complexité ? Mais remarquons cependant que cette législation advient dans une société en crise (dont les mutations sont équivalentes à celles du 17ème siècle qui la législation du titre de … docteur en médecine) où l’angoisse semble l’affect le mieux réparti dans la population, qu’on constate un effondrement de tous les systèmes de référence, et que très certainement nous entrons dans une société d’ l’individualisation.</description>
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      <title>La clinique dans tous ses états - article 13</title>
      <link>https://yourcustomdomain.com/ecrits/la-clinique-dans-tous-ces-etats/article13/index.html</link>
      <pubDate>Fri, 25 Mar 1988 05:22:57 +0100</pubDate>
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      <description>Retour de Trieste&#xA;Partie 2&#xA;Position de conflit Il existe deux grandes orientations concernant le conflit : la première le situe à l’intérieur du sujet, la seconde en fait la résultante de tensions entre niveaux de pouvoirs entre les intérêts contradictoires de la société ou des institutions. C’est cette seconde option, à l’exclusion de toute autre, qui est retenue à Trieste. Ces deux positions sont soit opposées ou présentées comme antagonistes, soit amalgamées. Elles ne nous conviennent pas, pour notre part, et nos les renvoyons dos à dos. Ce que nous proposons : c’est une articulation. Articulation, car les deux approches, socio-historique d’une part, et psychanalytique d’autre part, révèlent chacune un point commun : la méconnaissance dans laquelle se trouve une personne du point de vue de la conscience individuelle parce qu’elle est assujettie par et dans des structures qui lui échappent.</description>
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      <title>La clinique dans tous ses états - article 12</title>
      <link>https://yourcustomdomain.com/ecrits/la-clinique-dans-tous-ces-etats/article12/index.html</link>
      <pubDate>Mon, 25 Jan 1988 05:22:57 +0100</pubDate>
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      <description>Retour de Trieste&#xA;Partie 1&#xA;Pour Alfonso, Anna, Morizo, Françoise, Paolo, Elisabeth.&#xA;Il n’y a pas de mots assez forts pour décrire l’accueil réservé au groupe de psychiatrie de l’hôpital de Vire, composé du chef de service, de deux infirmiers et moi-même, avons reçu à Trieste. Peut-on dire qu’il est à la hauteur de l’enthousiasme, du dynamisme, du sérieux qui se dégage des lieux que nous avons visités. C’est que l’expérience menée à Trieste est non seulement la libération des fous de leurs chaînes asilaires, mais simultanément, la libération des énergies individuelles des opérateurs (nom générique que se donnent les soignants).</description>
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      <title>La clinique dans tous ses états - article 11</title>
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      <pubDate>Fri, 25 Dec 1987 05:22:57 +0100</pubDate>
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      <description>A un moment où la science et les discours positivistes font figure de références dominantes dans la culture, des professionnels aussi variées que médecins, pédagogues, travailleurs sociaux, mais encore en nombre restreint, demandent l’intervention d’un « psy ».&#xA;Ils emploient ce terme générique « psy » comme s’il n’existait pas dans ce corpus de savoir, des différences. Nous nous emploierons à démontrer le contraire. Cette demande, plutôt que d’y répondre immédiatement, faut-il d’abord l’analyser ? A quelles contradictions se heurtent ces praticiens ? Par quelle magie, à partir de quelles difficultés, voire de quelles souffrances, ces professionnels en viennent-ils à appeler des psy, quand on sait, par ailleurs, que leur savoir se fonde d’un refoulement, voire d’une mise à l’écart d’une certaine dimension de l’être ? (cf. « Intervention sur l’œuf transparent »).</description>
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      <title>La clinique dans tous ses états - article 10</title>
      <link>https://yourcustomdomain.com/ecrits/la-clinique-dans-tous-ces-etats/article10/index.html</link>
      <pubDate>Sun, 25 Oct 1987 05:22:57 +0100</pubDate>
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      <description>Peut-on se limiter, face aux progressions des dépenses de santé, aux solutions strictement quantitatives ?&#xA;C’est la dénonciation, sans ambigüité, de cette orientation qui s’élève dans nos rangs. Nous pensons que c’est par une transformation des pratiques, par la prise en compte de la totalité des composantes humaines, biochimiques, certes, mais aussi sociales et psychologiques, qu’on pourra faire évoluer les choses. Le refoulement, voire la forclusion de la dimension psychique, la surdité d’un système face à la souffrance non somatique d’un patient, sont à l’origine de la surconsommation médicamenteuse et des réitérations d’hospitalisation (Raymond/Schopp : le déficit chronique de la sécurité sociale – Quotidien du médecin n° 2774 ; Patrick Cohen : lettre du 21 avril à P. Séguin).</description>
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      <title>La clinique dans tous ses états - article 9</title>
      <link>https://yourcustomdomain.com/ecrits/la-clinique-dans-tous-ces-etats/article9/index.html</link>
      <pubDate>Thu, 25 Jun 1987 05:22:57 +0100</pubDate>
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      <description>Il ne se passe guère de semaine sans que d’une façon ou d’une autre, dans un quotidien médical, la psychologie ne soit évoquée.&#xA;Le phénomène est assez récent et polymorphe pour qu’on puisse en repérer l’importance et l’intensité.&#xA;La psychologie doit comprendre que cette découverte par les médecins que quelque chose d’AUTRE existe ne puisse aboutir immédiatement à une mise en œuvre pratique, ou que la pratique qui se met en œuvre ne corresponde pas à ce qu’il pourrait espérer. Ce constat ne peut susciter d’abord que des résistances intellectuelles.</description>
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      <title>La clinique dans tous ses états - article 8</title>
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      <pubDate>Sat, 25 Apr 1987 05:22:57 +0100</pubDate>
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      <description>Vers un échec des structures intermédiaires ?&#xA;La politique de secteur implique l’émergence de nouvelles structures, de nouveaux espaces institutionnels. Un premier mouvement de sortie de l’asile s’était opéré vers les hôpitaux généraux. On pensait ainsi en faire un service comme les autres et permettre le maintien des préoccupations somatiques vis-à-vis des malades mentaux et réciproquement du regard « psy » sur les maladies organiques.&#xA;Dans les faits, cela se passe-t-il ainsi ? Les services ne se trouvent-ils pas assez rapidement isolés d’une manière peut-être moins visible, mais plus subtile ? Les portes restent bien souvent fermées. A cet enfermement institutionnel, ne s’en ajoute-t-il pas un autre, l’enfermement dans le discours médical ? (on se reportera au fameux article de Green « Le triple verrou »). Si résister à l’emprise de ce discours reste difficile, ça l’est d’autant plus que certains, par le biais de cette réintégration dans l’hôpital, imaginent gagner ainsi une supposée respectabilité. Chimère !</description>
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      <title>La clinique dans tous ses états - article 7</title>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 1987 05:22:57 +0100</pubDate>
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      <description>La psychanalyse, bonne à tout faire ou fondement des pratiques ?&#xA;Je soutiens (mes vues) avec encore plus de force qu’auparavant, face à l’évidente tendance qu’ont les américains à transformer la psychanalyse en bonne à tout faire de la psychiatrie. »&#xA;Cette place de bonne à tout faire ne peut-on dire aujourd’hui, qu’elle se tient uniquement en Amérique ? N’existe-t-il pas, en France même, des endroits où « la bonne » est congédiée, sans ménagement et sans indemnité ? Schnier pensait que Freud avait changé ses vues sur la psychanalyse pratiquées par les non-médecins. Freud s’affirma laïc et fut le défenseur sans faiblesse de Reik, accusé de charlatanisme puisque psycholophilosophe (cf. l’analyse profane – Gallimard)</description>
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      <title>La clinique dans tous ses états - article 6</title>
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      <pubDate>Thu, 25 Dec 1986 05:22:57 +0100</pubDate>
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      <description>L’unité de la psychologie est un souhait que partagent de nombreux psychologues cliniciens. Si cette question se pose, c’est qu’en toute logique, il existe plusieurs sous-disciplines.&#xA;Chacun s’attache à reconnaître qu’un éclatement ne peut que produire un enfermement sur soi qui engendre l’immobilisme, le dogmatisme et un affaiblissement de l’émergence sociale de la psychologie. Mais cette unité recèle aussi ses malédictions. Elle peut produire une indifférenciation préjudiciable à chaque partie et un éclectisme impuissant quand il s’agit de mettre en œuvre une pratique. Promouvoir l’unité, c’est essentiellement reconnaître la légitimité de l’autre. La lecture de textes écrits par des psychologues expérimentalistes laisse planer un doute à ce sujet.</description>
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      <title>La clinique dans tous ses états - article 5</title>
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      <pubDate>Fri, 25 Jul 1986 05:22:57 +0100</pubDate>
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      <description>Une lettre pessimiste récemment reçue d’une amie québécoise habituellement gaie et conviviale confirme certaines orientations culturelles que nous avions déjà pressenties.&#xA;Cette humeur triste s’originait de ce qu’elle vivait personnellement. Pour ne partager ni l’engouement admiratif des uns, ni le mépris affiché des autres à l’encontre du Québec, cela permet de rester attentif à ce qui s’y passe. Les poussées de l’american way of life ne manquent jamais d’y faire un détour.</description>
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      <title>La clinique dans tous ses états - article 4</title>
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      <pubDate>Sun, 20 Jul 1986 05:22:57 +0100</pubDate>
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      <description>Une figure nouvelle vient d’apparaître dans notre profession : celle de charlatan.&#xA;Charlatan s’origine de ciarlare, qui signifie bavarder au sens de bonimenter.&#xA;C’est à la fin du 18ème siècle, dans le champ médical, que simultanément prospère une foule de guérisseurs, d’empiriques et s’élèvent des voix pour dénoncer « ces individus peu instruits, qui de leur autorité, sont érigés en maître de l’art » (cité par M Foucault)&#xA;Le médecin formé par la Faculté n’avait pas non plus bonne réputation. Il est décrit comme « pédant, vaniteux, impuissant, méprisant, étalant avec suffisance ses connaissances du latin ». On perçoit bien déjà que se posent de façon concomitante la délimitation d’une profession et de la formation.</description>
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      <title>La clinique dans tous ses états - article 3</title>
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      <pubDate>Thu, 20 Mar 1986 05:22:57 +0100</pubDate>
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      <description>La digue du cul (bis)&#xA;Sur la route de Nantes&#xA;Etc…&#xA;Qu’est-ce qui vous arrive ! Vous êtes fou ! Euh … je ne sais pas … laissez-moi vous expliquer. Qui ne connaît ces charmantes bluettes que chantent un soir de goguette nos joyeux carabins ? Elles viennent d’être éditées par l’association des salles de garde de médecins et pharmaciens en « un volume grand format généreusement illustré » (1) par Laville, Mose, Sabatier, Siné, Triez… Si la médecine a évolué depuis le début du siècle, lit-on dans la publicité parue entre autres dans « le Monde » et le « Nouvel Observateur », les étudiants sont restés dans l’ensemble, fidèles à certaines traditions séculaires. »</description>
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      <title>La clinique dans tous ses états - article 2</title>
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      <pubDate>Fri, 20 Dec 1985 05:22:57 +0100</pubDate>
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      <description>J’avais proposé le graphisme suivant pour le titre de cette rubrique : (le titre en forme de vague)&#xA;Son informatisation n’est pas sans m’interroger car cela nous plonge dans cette ère de l’ordinateur que je considère, pour ma part, comme une ère Orweillienne, une intensification de l’ère Technicienne, une ère de réduction et de normalisation de l’esprit, une ère de la nov(basic)langue. C’est très précisément l’ère de la disparition possible du sujet, donc de la psychologie et plus particulièrement de toute pratique de la clinique. Cela commence par la bureautique, cela se poursuit par la mise en page, cela pourrait-il finir par ce qui doit être pensé ?</description>
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      <title>La clinique dans tous ses états - article 1</title>
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      <pubDate>Fri, 20 Sep 1985 05:20:57 +0100</pubDate>
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      <description>Cette chronique sera consacrée aux multiples et complexes articulations, clivages, interférences, exclusions, différences entre la médecine, la science, la psychologie, la psychanalyse, mais aussi aux multiples contradictions internes à chacune d’elles. Nous tenterons d’y repérer les lignes de force et de fond dans ses aspects actuels, mais aussi historiques.&#xA;Au moment même où notre profession obtient le TITRE l’inscrivant légalement dans le social, se développe une seconde poussée scientiste qui prend nom de bio-génétique et neuro-sciences. Elle était particulièrement repérable dès le 20ème anniversaire de l’I.N.S.E.R.M. où les intervenants réduisirent la personne humaine à ses composantes biologiques et neuronales (cela leur valut cette magnifique interrogation du sociologue S MOSCOVICI : « les neuro-sciences ne sont-elles pas en train de devenir un placebo social ?)</description>
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