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    <title>Une pratique interdisciplinaire autour de la douleur :: Pratiques Psychanalyse Culture</title>
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    <description>Préface de Georges Schopp – Juin 2011 Ces textes relatent la pratique développée avec le Dr Boinet dans le cadre d’une consultation de la douleur de 1984 à 1990.&#xA;A cette époque, pas si lointaine, il y avait moins d’une trentaine de consultation de la douleur en France. La douleur était très mal prise en compte, médicalement. Evoquons pour mémoire ces patients atteints d’un cancer généralisé, traités… avec un Dafalgan. La douleur n’était prise en compte que chez à peine 20% des malades hospitalisés.</description>
    <generator>Hugo</generator>
    <language>fr</language>
    <lastBuildDate>Sun, 01 May 1988 01:42:58 +0100</lastBuildDate>
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      <title>De la demande somatisée à une élaboration symbolique</title>
      <link>https://yourcustomdomain.com/ecrits/pratique-interdisciplinaire-douleur/demande-somatisee-elaboration-symbolique/index.html</link>
      <pubDate>Sun, 01 May 1988 01:42:58 +0100</pubDate>
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      <description>D’une représentation l’autre&#xA;Avant-propos La question de la dualité psychosomatique de l’homme souffrant connait une importance croissante dans les préoccupations médicales. Ceci est particulièrement repérable dans la presse professionnelle qui reflète les pratiques cliniques et les interrogations fondamentales qu’elles suscitent. Ainsi les malades dits « fonctionnels » font quête d’une aptitude à la santé. Que leur demande s’exprime par la plainte ou la revendication, son insaisissable objet échappe au regard investigateur et classificatoire de la médecine dont l’entreprise s’arrête ou se démet aux frontières incertaines du « psy » ou du social. Certains ne veulent plus grossir, souffrir, vieillir et assignent aux sciences biologiques et médicales le soin de réaliser en toute circonstance les prouesses de leurs applications technologiques. Il est vrai que celles-ci, rapportées à grand bruit, ne peuvent que conforter l’imaginaire des sociétés médiatisées où l’on n’appréhende plus le réel qu’à travers le miroir aux alouettes qui contractualise le rapport au corps dans le fantasme et le leurre.</description>
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      <title>Douleur, dépression masquée et masque de la depression</title>
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      <pubDate>Wed, 01 Apr 1987 01:42:58 +0100</pubDate>
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      <description>La médecine positive s’intéresse à ce qui peut être vu, entendu dans la mesure où ce qui est exprimé rencontre le savoir médical. Mais l’invisible et l’indicible sont là, derrière la demande manifeste. Douleur et dépression entretiennent des relations complexes. Ces considérations impliquent pour les auteurs, respectivement médecins et psychologues, de recevoir la doléance à partir d’une articulation entre le champ somatique et le champ de la psychologie.&#xA;Les relations cliniques et fondamentales entre la dépression, les somatisations et la douleur ont déjà fait l’objet de nombreux travaux et réflexions. Depuis quelques temps, la presse médicale rapporte de multiples interventions consacrées à ces questions, confortant leur résurgence actuelle. Ainsi, l’époque semble donner à ces problématiques et à leurs inter –relations complexes une pertinence et un renouveau qui ne laissent pas d’interroger, par-delà les raisons permanentes de la recherche, sur les causes de ce renouveau et sur la position objectale où la médecine se met en situation de l’aborder. Des constats essentiels et répétés émergent du discours :</description>
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      <title>Intervention sur « l’œuf transparent »</title>
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      <pubDate>Wed, 01 Apr 1987 01:42:58 +0100</pubDate>
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      <description>Avec une lettre de Jacques Testart&#xA;Jean Pierre BOINET, Georges SCHOPP&#xA;Introduction L’essai de Jacques Testart 1 est une version remaniée d’un de ses précédents ouvrages 2. Dans le large débat qu’il a suscité, nous souhaiterions, avec d’autres discuter les interrogations, les affirmations et les positions de l’auteur.&#xA;La biologie semble devoir remplacer la physique dans l’imaginaire social contemporain. Ainsi que le note Michel Serres dans sa préface, les découvertes scientifiques ont plongé le monde dans un état de béatitude heureuse jusqu’à que Hiroshima advienne. Une fois balayées les cendres radioactives et refoulé le cauchemar nucléaire dans l’inconscient collectif (récent congrès de Rio), l’objectivation de l’A.D.N., germe de l’homme brisé, a eu pour fonction sociale, nécessaire mai non hasardeuse, de répliquer dans l’ordre biologique l’espoir positiviste.</description>
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      <title>Point de vue du psychoclinicien sur la douleur et le meilleur moyen de comprendre son sens</title>
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      <pubDate>Sun, 01 Mar 1987 01:42:58 +0100</pubDate>
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      <description>Si les aspects socioculturels liés au religieux (1) sont souvent évoqués pour expliquer les retards du traitement de la douleur en France, la question se pose de ce qui, dans le champ médical, y résiste (2). Il se pourrait que ce soit ce qui a permis à la médecine son extraordinaire efficacité, nommément son accrochage au discours de la science, qui en soit la cause. (LERICHE : « pour comprendre la maladie il faut la déshumaniser »). Car dans le champ de la douleur on ne peut pas se passer de l’écoute de l’énonciation de la douleur pour un malade.</description>
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